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BBChien

Malshi

aussi appelé Malti Tzu, Shih-tese

affectueuxjoueursociablepot de colleadaptablegai
Malshi (robe blanc) adulte en extérieur

Carte d'identité

Groupe FCI
Hors nomenclature FCI
Origine
États-Unis, Australie
Taille
Petit
Poids
3 – 7 kg
Hauteur au garrot
20 – 30 cm
Espérance de vie
12 – 16 ans
Poil
Long
Robes
blanc, crème, fauve, abricot, gris, bicolore

Le Malshi est un petit chien de compagnie issu du croisement entre un Bichon Maltais et un Shih Tzu. Ce n'est pas une race reconnue : la FCI ne lui accorde aucun standard. On obtient en général un chien menu, au poil long et doux, à l'allure de peluche, et surtout au tempérament particulièrement câlin et sociable. Fait pour la vie d'intérieur et la compagnie, le Malshi s'épanouit auprès de maîtres présents et affectueux, en appartement comme en maison. Souvent présenté comme peu perdant de poils, il demande en réalité un entretien régulier de son pelage. C'est l'un des croisements de compagnie les plus faciles à vivre, à condition de rester attentif aux fragilités des petites races et à quelques points de santé hérités du Shih Tzu.

Caractère

Compatibilité

Prix d'acquisition700 – 1 600 €à l'achat ou l'adoption
Budget annuel800 – 1 400 €/analimentation, vétérinaire, entretien

Information santé : contenu informatif général, rédigé à partir des sources publiques citées en bas de page. Il ne remplace pas une consultation vétérinaire : en cas de doute sur la santé de votre chien, consultez un vétérinaire.

Caractère

Le Malshi est un pur chien de compagnie, tendre et attaché à sa famille. De ses deux parents, tous deux sélectionnés depuis des siècles pour tenir compagnie, il hérite d'un tempérament doux, sociable et enjoué. C'est un petit pot de colle qui aime la présence humaine, apprécie les câlins autant que les jeux et cherche constamment le contact. Rarement méfiant, il se montre en général accueillant avec tout le monde.

Ce caractère facile s'accompagne d'un besoin de compagnie marqué : le Malshi supporte mal la solitude et peut se montrer bruyant ou anxieux s'il est trop souvent laissé seul. Gai et adaptable, il s'accommode de la plupart des modes de vie, pourvu qu'il ne soit pas mis à l'écart. Sa sensibilité et son attachement en font un compagnon chaleureux, particulièrement apprécié des personnes en quête d'un chien affectueux et peu encombrant.

Est-il fait pour vous ?

Le Malshi convient très bien aux personnes seules, aux retraités et aux familles avec enfants respectueux, en appartement comme en maison. Doux et sociable, il s'entend en général bien avec les autres chiens et les chats. Sa petite taille le rend facile à loger et à emmener partout, mais aussi fragile : la douceur reste de mise avec les plus jeunes enfants. Sa gentillesse et sa relative facilité en font un bon choix pour une première adoption.

Il conviendra moins à un foyer souvent absent, car son besoin de présence est réel. Il faut aussi accepter l'entretien régulier de son poil long. Pour qui cherche un petit compagnon câlin, gai et adaptable, et se montre disponible, le Malshi est un chien particulièrement attachant et agréable au quotidien.

Activité et besoins

Les besoins d'exercice du Malshi sont modestes : de courtes promenades quotidiennes et quelques jeux d'intérieur suffisent à son équilibre. Ces sorties restent importantes pour son moral et sa socialisation, et ne doivent pas être négligées sous prétexte de sa petite taille. Un peu de stimulation mentale, à travers de petits jeux d'intelligence, occupe agréablement son esprit. Compte tenu de son gabarit, on le protège du froid vif comme des fortes chaleurs, d'autant plus s'il a hérité d'un museau court du Shih Tzu.

Santé

Le Malshi peut vivre longtemps, souvent de douze à seize ans, mais il présente les points de fragilité communs aux petits chiens de compagnie. Les affections oculaires sont fréquentes, avec un larmoiement marqué, des yeux exposés et un risque d'ulcères, en particulier si le chien tient la face un peu aplatie du Shih Tzu. Les problèmes dentaires, favorisés par une petite mâchoire, imposent un vrai suivi, tout comme la luxation de la rotule et le collapsus trachéal.

Du côté du Shih Tzu, on reste attentif à une éventuelle gêne respiratoire et à la sensibilité à la chaleur si le museau est court, ainsi qu'à certaines hernies. Les otites, favorisées par les oreilles tombantes et fournies, sont également à surveiller. Un museau plus dégagé, hérité du Bichon Maltais, améliore souvent le confort respiratoire. Comme pour tout croisement, le choix d'un éleveur sérieux, qui privilégie des reproducteurs sains et se montre transparent sur la santé des parents, reste la meilleure des préventions.

Maladies fréquentes
  • affections oculaires (larmoiement, ulcères, exposition)
  • problèmes dentaires (petite mâchoire)
  • luxation de la rotule
  • otites récidivantes
Prédispositions
  • gêne respiratoire brachycéphale possible (côté Shih Tzu)
  • collapsus trachéal
  • hernies
  • sensibilité à la chaleur si museau court
  • forte variabilité selon le parent dominant

Éducation

Intelligent, sensible et désireux de plaire, le Malshi apprend bien quand on lui rend les choses agréables. Le renforcement positif, avec des séances courtes et de petites récompenses, fonctionne très bien. Le piège classique consiste à tout lui passer sous prétexte qu'il est minuscule et adorable : c'est ainsi que naissent les petits chiens capricieux et aboyeurs. Des règles claires, tenues avec douceur et constance, préviennent ces travers.

La propreté peut demander de la patience, comme souvent chez les petites races. Le vrai chantier éducatif est la gestion de la solitude, à travailler dès l'arrivée du chiot pour éviter l'anxiété de séparation et les aboiements de frustration. Une socialisation variée, avec des gens, des lieux et des congénères différents, complète utilement son éducation et en fait un adulte posé.

Entretien

Le poil long et doux du Malshi demande un entretien régulier, contrairement à l'idée d'un chien sans contrainte. Un brossage plusieurs fois par semaine, voire quotidien si le poil est gardé long, évite les nœuds, et un toilettage périodique garde le pelage sain et confortable ; beaucoup de maîtres optent pour une coupe courte plus facile à gérer. Les yeux, souvent larmoyants, réclament un nettoyage doux régulier pour éviter les taches et les irritations. Les oreilles, les griffes et surtout les dents complètent une routine à ne pas négliger chez ce petit gabarit.

Alimentation

Le Malshi a besoin d'une alimentation de qualité, formulée pour les petits chiens, avec des croquettes de taille adaptée à sa mâchoire. Les portions se calculent avec soin, car quelques grammes de trop pèsent lourd sur un chien de quelques kilos. On fractionne volontiers la ration en deux repas et on limite les friandises, séduisantes mais vite responsables d'embonpoint. De l'eau fraîche doit rester accessible en permanence. Une bonne hygiène alimentaire soutient aussi la santé dentaire, point sensible de ce croisement.

Histoire

Le Malshi appartient à la vague des petits croisements de compagnie apparus surtout à partir des années 1990 et 2000, notamment aux États-Unis et en Australie. En associant deux races de compagnie anciennes et très appréciées, le Bichon Maltais et le Shih Tzu, l'idée était d'obtenir un chien câlin, à l'allure de peluche et perdant peu de poils. Comme les autres croisements de ce genre, il ne bénéficie d'aucune reconnaissance officielle ni de standard, et son apparence reste variable d'une portée à l'autre. Il demeure avant tout un chien de compagnie prisé pour sa douceur.

Questions fréquentes sur le Malshi

Le Malshi est-il hypoallergénique ?

Non, aucun chien ne l'est totalement. Il perd souvent peu de poils, ce qui peut convenir à certaines personnes sensibles, mais les allergènes se trouvent aussi dans la salive et les squames. Un contact prolongé avant l'adoption reste le seul vrai test.

Demande-t-il beaucoup d'entretien ?

Oui, son poil long réclame un brossage fréquent et un toilettage régulier. Une coupe courte facilite l'entretien au quotidien.

Convient-il à la vie en appartement ?

Très bien. Peu encombrant et casanier, il se satisfait de courtes sorties, à condition de ne pas rester seul trop longtemps.

Est-il fragile sur le plan de la santé ?

Il présente les points de vigilance des petits chiens : dents, yeux, rotules, trachée, et une éventuelle gêne respiratoire côté Shih Tzu. Un bon suivi vétérinaire limite les mauvaises surprises.

Quel budget prévoir ?

Environ 700 à 1 600 euros à l'achat, puis 800 à 1 400 euros par an, toilettage compris, hors soins de santé éventuels.

Sources

Notre méthode : sources publiques citées, contenus datés et relus.

Commentaires

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